Sur les ondes

5jours avant
le début de "Mars Bleu", le mois du dépistage du cancer colorectal

actualité

n'hésitez pas à vous abonner ! dès qu'un nouveau message apparaît sur le site vous êtes tenus au courant

revenir
à l'accueil

Comprendre pour mieux combattre : un webdocumentaire à voir

publié le 13 févr. 2012 09:59 par Prévention Cancers 26-07   [ mis à jour : 13 févr. 2012 09:59 ]

Produit par l'institut du cancer, ce documentaire n'aborde pas les enjeux direct du dépistage, il met en lumière les avancées considérables de la recherche, de la prise en charge et des accompagnements des malades atteints de cancer.
à voir absolument !




Ecoutez les chroniques radiophoniques de Prévention Cancers

publié le 13 févr. 2012 07:53 par Prévention Cancers 26-07   [ mis à jour : 13 févr. 2012 08:04 ]

A partir de septembre 2011, nous sous sommes vus proposé de faire à peu près toutes les 5 semaines un sujet sur les dépistages précoces du cancer du sein et du colon. Comment imaginer parler, sans se redire, à propos d'un thème qui n'est pas d'une actualité mensuelle !
Nous nous y sommes essayé ... étonnant sur ce format "3 minutes 30" ... on peut donner des informations concises concrète et évolutives.

Editorial de mars bleu 2012

publié le 7 févr. 2012 09:25 par Prévention Cancers 26-07   [ mis à jour : 7 févr. 2012 09:25 ]

07 février 2012

2011 a été une bonne année pour les 2 dépistages

continuons, ensemble, à progresser

parlez-en aux femmes et aux hommes que vous aimez !


Les taux de participation sont au rendez-vous.


Pour le dépistage du cancer du sein:


  • en Ardèche : 56.10%
  • en Drôme : 58.20%

Pour le dépistage du cancer colorectal :


  • en Ardèche : 38.98%
  • en Drôme : 33.33%


MARS bleu va débuter : c'est l'occasion de reparler entre vous du dépistage du cancer colorectal.


La campagne de communication concentrée sur les 4 derniers mois de 2011 et touchant 278.000 lectrices et lecteurs peut expliquer ce rebond, d'autant que nous avons couplé cette communication en associant les deux dépistages. 


Prévention Cancers compte sur les femmes pour mobiliser les hommes!


Les médecins traitants se sont remobilisés, une première journée "portes ouvertes pour le dépistage du cancer colorectal" aura lieu le 31  mars 2012 : cette journée est à l'initiative de nombreux médecins du nord des 2 départements.



Comme chaque année, désormais, une soirée spéciale est organisée le 13 mars à l'Hôpital Privé Drôme Ardèche.



La Ligue de l'Ardèche mobilise : le colon géant sera présent les 27 et 28 mars à PRIVAS


Nous ne pouvons que répéter les chiffres :

  • 241.000 personnes sont concernées, il faut donc que celles et ceux qui n'ont pas adhéré à la démarche soient convaincus par celles et ceux qui ont fait le test !

  • 115.000 drômoises, drômois, ardéchoises, ardéchois sont passés par le dépistage en 3 ans 1/2.

  • 2500 personnes sont désormais hors de danger, leur test était positif et ils savent pourquoi car ils ont fait la colposcopie indispensable pour déterminer l'origine du saignement: regardez le tableau en haut à gauche.

Et n'oubliez pas ! Ce test est négatif dans 97% des cas, au risque de nous répéter c'est un "contrôle technique" qui sert à se rassurer.



Bien entendu, entre 2 tests à intervalle de 2 ans, si vous avez des signes alarmants (saignement visible, amaigrissement, apparition d'une constipation inhabituelle) vous devez consulter votre médecin !



Etienne Paré
Directeur de Prévention Cancers et médecin coordonnateur
epare@dapc.fr

Ensemble, prenons soins de nos intestins !

publié le 22 nov. 2011 22:18 par Prévention Cancers 26-07   [ mis à jour : 9 déc. 2011 05:55 ]

Ensemble, prenons soin de nos intestins

parlez-en aux femmes et aux hommes que vous aimez !


Quel paradoxe que de reprendre le schéma de communication qui fonctionne si bien pour la campagne de dépistage du cancer du sein … et de le transposer pour faire décoller l'adhésion à la démarche de se faire dépister pour le cancer colorectal !


Depuis le début du mois d'octobre nous voyons que la tendance est à la hausse, avec + 11% de personnes qui se sont passées par le dépistage Hemoccult depuis 1 an en Drôme Ardèche.

Nous pensons que la campagne de communication concentrée sur les 4 derniers mois et touchant 278.000 lectrices et lecteurs peut expliquer ce rebond, d'autant que nous avons couplé cette communication en associant les deux dépistages. 


Mais on peut aussi penser que les femmes, qui sont plus fidèles aux dépistages et plus pragmatiques, ont bien apprécié le "parlez-en aux femmes que vous aimez", et l'on transformé d'elles-mêmes pour le test de dépistage du cancer colorectal en un "parlez-en aux hommes et femmes que vous aimez". Elles ont raison et ce d'autant plus que les hommes sont plus "frileux" et participent moins alors que leur propre risque de développer un cancer colorectal est de 1 point supérieur à celui des femmes.


Il faut souligner également que les médecins traitants se remobilisent, certains préparent déjà une journée "porte ouverte pour le dépistage du cancer colorectal" qui aura lieu début mars 2012.

Nous ne pouvons que répéter les chiffres :

  • 241.000 personnes sont concernées, il faut donc que celles et ceux qui n'ont pas adhéré à la démarche soient convaincus par celles et ceux qui ont fait le test !

  • 115.000 drômoises, drômois, ardéchoises, ardéchois sont passés par le dépistage en 3 ans 1/2.

  • 2500 personnes sont désormais hors de danger, leur test était positif et ils savent pourquoi car ils ont fait la colposcopie indispensable pour déterminer l'origine du saignement: regardez le tableau en haut à gauche.

Et n'oubliez pas ! Ce test est négatif dans 97% des cas, au risque de nous répéter c'est un "contrôle technique" qui sert à se rassurer.


Bien entendu, entre 2 tests à intervalle de 2 ans, si vous avez des signes alarmants (saignement visible, amaigrissement, apparition d'une constipation inhabituelle) vous devez consulter votre médecin !



Dr Etienne Paré

Editorial du 13 septembre 2011 : "octobre rose"

publié le 13 sept. 2011 02:05 par Prévention Cancers 26-07   [ mis à jour : 15 sept. 2011 07:17 ]

Ensemble, prenons soin de nos seins,
parlez-en aux femmes que vous aimez !

Prévention Cancers et octobre rose : actions

 

Prendre soin de ses seins, entre 50 et 74 ans révolus, c’est passer un simple « contrôle technique », le contrôle se sa mammographie (radio des seins) tous les 2 ans, pendant 25 ans.

C’est un acte positif, qui permet à chacune d’entre vous de se rassurer, puisque dans 95% des cas cette mammographie sera strictement normale, dans 5% des cas elle fera l’objet d’une surveillance rapprochée et si le radiologue découvre un cancer : ce sera dans 7 cas sur 1000 femmes dépistées.

On vous le répète par média interposés, ce cancer du sein est le premier de la femme, 52.000 nouveaux cas par an, il a doublé depuis 1980, année après année vous êtes au courant de ces chiffres, au risque d’être lassées ! Ne vous lassez pas …

En effet, ce cancer du sein, qu’est il devenu depuis 2004 qu’on le dépiste en Drôme - Ardèche ?

Entre 2004 et 2011 nous observons une baisse très significative de la taille des tumeurs détectées, les cancérologues et les chirurgiens nous le confirment à chaque fois que nous les rencontrons,

Et ils en sont ravis ! Non, ils ne sont pas ravis de soigner des cancers bien entendu ! Mais ils nous confirment que les tumeurs sont enfin prises à un stade précoce et par conséquent les traitements et les résultats de ces traitements sont nettement meilleurs.

Pourquoi ces résultats encourageants ?  Il y a 4 raisons qui peuvent être mises en avant :

Première raison : parce que la participation augmente, elle est autour de 56% en Drôme et 53% en Ardèche, mais ce n’est pas suffisant, nous nous devons d’atteindre 60% de participation, voire plus.

Deuxième raison : parce que la qualité des mammographies produites par les radiologues s’accroît. En effet, tous les radiologues savent que dans le cadre du dépistage, toutes les mammographies qu’ils jugent normales, vont être relues, au siège de Prévention Cancers, par des radiologues spécialement formés, ils sont plus vigilants et ils ont énormément investi en s’équipant en matériels plus modernes.

Troisième raison, la majorité des femmes qui sont entrées dans le dispositif du dépistage, organisé par Prévention Cancers, lui sont fidèles, elles repassent donc leurs mammographies tous les 2 ans, et si entre temps quelque chose apparaît, c’est une tumeur petite qu’on va découvrir.

Enfin, quatrième raison : le dispositif mis en œuvre par Prévention Cancers, garantit à chaque femme un suivi de son dossier de dépistage pendant 25 ans ! Oui, 25 ans, pendant lesquels nous traitons les invitations aux bonnes dates, les relances à échéance de 2 ans, les résultats sont rendus, aux femmes comme à leurs médecins …et … si une femme a des examens complémentaires à faire, nous le lui disons, nous le lui rappelons si nécessaire, bref jusqu’au bout de 50 à 74 ans révolus votre dossier est pris en charge par ce service de santé publique.

Venez nombreuses aux manifestations « d’octobre rose », nous répondrons à toutes les questions que vous ne manquez pas de vous poser.

Dr Etienne Paré

Dépistage organisé et baisse de la mortalité par cancer du sein ?

publié le 22 août 2011 02:33 par Prévention Cancers 26-07   [ mis à jour : 22 août 2011 02:53 ]

Un article paru dans la revue scientifique anglaise BMJ, laisse penser que ce sont bien les progrès thérapeutiques et l’efficacité accrue des systèmes de soins qui sont à l'origine de la baisse de mortalité par cancer du sein. La part du dépistage systématique jouerait un rôle mineur, ceci étant dit, se faire dépister tôt c'est aussi se faire soigner tôt, donc accéder plus tôt aux progrès thérapeutiques.

Il est intéressant de lire ce que pense l'institut de cancer de cet article concernant le dépistage organisé

Voici également l'analyse du Dr Roseline Péruchon (Journal International de Médecine)

Les décès par cancer du sein diminuent régulièrement dans la plupart des pays d’Europe de l’Ouest et du Nord, en Amérique du Nord et en Australie. Après plus de 20 ans de pratique de dépistages systématiques par mammographie, il est toutefois difficile de déterminer, dans cette réduction de la mortalité, la part liée à une détection plus précoce et celle qui est due à une meilleure prise en charge de la maladie. Selon certains auteurs, une participation d’au moins 70 % aux campagnes de dépistage devrait assurer une réduction de 25 % de la mortalité.

Une analyse rétrospective utilise un moyen original pour vérifier cette assertion et essayer de faire la part des choses. Les auteurs ont apparié des pays voisins ayant le même type de système de soins et de facteurs de risque, mais où la systématisation du dépistage était instituée à plusieurs années de distance. Ont été ainsi appariées l’Irlande du Nord (Royaume Uni) et la République d’Irlande, la Hollande et la Belgique, enfin la Suède et la Norvège.

De 1989 à 2006, les décès par cancer du sein ont diminué de 29 % en Irlande du Nord et de 25 % en République d’Irlande. Le dépistage systématique était institué dès les années 90 en Irlande du Nord et se maintient autour de 75 % depuis 1995, alors qu’il est mis en place seulement en 2002 en République d’Irlande, atteignant 78 % de couverture en 2008.

En Hollande, le programme de dépistage est initié dès 1989 et trouve sa vitesse de croisière, aux alentours de 79 % de couverture en 1997. Entre 1989 et 2006, les décès par cancer du sein baissent de 25 %. Dans le pays voisin, la Belgique, le dépistage était laissé à la discrétion des patientes et des médecins jusqu’en 2001et le programme mis en place ensuite atteindra un taux de participation relativement faible, de 59 % en 2005. La baisse de la mortalité par cancer y sera, entre 1989 et 2006, de 20 % en Wallonie et de 25 % en Flandres.

Enfin en Suède un programme de dépistage est institué en 1986 et atteint une couverture maximale en 1997, alors que chez les voisins Norvégiens le dépistage systématique se met en place seulement en 1996. La diminution de la mortalité sera de 16 % en Suède et de 24,1 % en Norvège.

Force est de constater qu’il existe de grandes similitudes entre pays voisins dans les taux de diminution des décès par cancer du sein, malgré des écarts importants dans les dates de mise en place des programmes de dépistage. Pour les auteurs cette inadéquation soutient l’hypothèse selon laquelle le dépistage systématique ne jouerait peut-être qu’un rôle mineur dans la baisse constatée de la mortalité par cancer du sein. Les progrès thérapeutiques et l’efficacité accrue des différents systèmes de soin sont pour eux les explications plus probables de cette baisse.

Autier P et coll.:Breast cancer mortality in neighbouring European countries with different levels of screening but similar access to treatment: trend analysis of WHO mortality database. BMJ 2011;343:d4411 doi: 10.1136/bmj.d4411. http://www.bmj.com/content/343/bmj.d4411.full.pdf

Cartographie du volume de mammographie par commune en Drôme Ardèche

publié le 12 juil. 2011 05:46 par Prévention Cancers 26-07   [ mis à jour : 12 juil. 2011 07:51 ]

Cette cartographie montre en ARDECHE les zones déficitaires dans le sud-ouest liées aux difficultés d'accès vers Aubenas et Privas.
En DROME elle montre le volume notoirement insuffisant des centres hospitaliers de Die et et de Crest.
Une réorganisation des vacations dans ces deux centres et en cours en lien avec le GIP


Editorial du 11 juillet 2011

publié le 11 juil. 2011 08:01 par Prévention Cancers 26-07   [ mis à jour : 11 juil. 2011 08:02 ]

11 Juillet 2011

L'été est bien installé, il fait chaud, ce beau temps incite plus à penser à autre chose qu'au dépistage !

Ceci dit la vie continue à son rythme et pour les hommes et les femmes entre 50 et 75 ans arrivent toujours les courriers d'invitation à se faire dépister.


Si le temps ne vous incite pas à passer à l'acte ... rangez bien ces invitations, ou mieux prenez RDV avec vos médecins pour septembre (radiologues pour le sein et généralistes pour le colon)

En ce milieu d'année, voici le constat que nous pouvons vous livrer :

Pour le dépistage du cancer du sein :
  • après avoir enregistré en 5 mois une progression de 8% par rapport à la même période en 2010, le nombre de mammographies réalisées chute. Est-ce l'effet "beau temps? Lorsque nous interrogeons les radiologues, ils confirment cette baisse de fréquentation . Nous ne pouvons qu'inciter les femmes de Drôme et Ardèche qui ont reçu l'invitation depuis mai à prendre leurs RDV.
  • les nouvelles contraintes de qualité de la mammographie numérique édictées par l'AFSSAPS peuvent aussi être une explication à cette baisse, puisque les appareils passaient au crible de nombreux tests, immobilisant appareils et acteurs.
Pour le dépistage du cancer colorectal :
  • la situation reste peu satisfaisante, le nombre de tests réalisés par les Drômois et Ardéchois stagne sans pour autant baisser par rapport à 2010.
  • La nécessité de refaire le test au bout de deux ans est un message que nous ne pouvons que renouveler !
  • Tous  les médecins généralistes ont reçu leurs résultats individuels de leurs patientèle, nous comptons sur eux pour relayer le message du dépistage.
  • Pour cela nous les incitons à consulter les données par cantons et communes, ils verront que certaines communes sont bien mieux loties que d'autres, prouvant que la mobilisation des acteurs des soins primaires est efficace.
Etienne Paré
Directeur de Prévention Cancers et médecin coordonnateur
epare@dapc.fr

Editorial de mai 2011

publié le 5 mai 2011 08:24 par Prévention Cancers 26-07   [ mis à jour : 5 mai 2011 08:25 ]

5 mai 2011

Si nous faisons le point des 4 premiers mois de l'année, nous constatons deux éléments :

Pour le dépistage du cancer du sein :
  • le dépistage du cancer du sein enregistre une progression de 10% par rapport à la même période en 2010. Nous ne pouvons que féliciter les femmes de Drôme et Ardèche qui se mobilisent.
  • Force est de constater que les radiologues de nos deux territoires sont de plus en plus incitatifs et favorisent la démarche du dépistage organisé (permettant la seconde lecture des mammographies considérées comme normales en première lecture). Les médecins généralistes sont de plus en plus vigilants, les gynécologues également.
Pour le dépistage du cancer colorectal :
  • la situation reste préoccupante, le nombre de tests réalisés par les Drômois et Ardéchois stagne sans pour autant baisser par rapport à 2010.
  • Force est de constater que la nécessité de refaire le test au bout de deux ans est un message qui ne "passe" pas !
  • Nous incitons les médecins généralistes à se remobiliser.
  • Pour cela nous les incitons à consulter les données par cantons et communes, ils verront que certaines communes sont bien mieux loties que d'autres, prouvant que la mobilisation des acteurs des soins primaires est efficace.
Etienne Paré
Directeur de Prévention Cancers et médecin coordonnateur
epare@dapc.fr

cartographies par communes et cantons en Drôme Ardèche

publié le 5 mai 2011 06:30 par Prévention Cancers 26-07   [ mis à jour : 12 juil. 2011 05:45 ]

la participation aux campagnes de dépistage n'a de sens que si elle est donnée sur une période de deux années consécutives : en effet les populations concernées sont invitées sur deux années.

Voici donc les cartographies par communes et cantons de la période 2009 - 2010




1-10 of 16